Annexe 2 : Sites utiles

Sites utiles

Centres d’archives audiovisuelles, bibliothèques, cinémathèques, collections privées

 

Archives françaises du film

CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée)

Au sein de la direction du patrimoine du CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée), les Archives françaises du film assurent l'ensemble des missions liées aux collections de films confiées à l'État. Elles collectent, inventorient, sauvegardent, restaurent et cataloguent les films qu'elles conservent, dans le cadre de dépôts volontaires, de dons, d'acquisitions et du dépôt légal. Les collections des Archives françaises du film sont constituées de près de 100 000 titres, et composées à parts égales de films de fiction de longs et courts métrages (dont plus de 50% sont français), et de films documentaires dont 90 % appartiennent au patrimoine national.

BDIC (Bibliothèque de documentation internationale contemporaine)

Université de Paris Ouest Nanterre la Défense

Bibliothèque-musée spécialisée dans l'histoire contemporaine et les relations internationales des XXe et XXIe siècles, la BDIC a été créée en 1918 afin de comprendre les causes de la Première guerre mondiale, et elle a eu dès ses origines pour vocation de rassembler tous les matériaux et toutes les traces des événements pouvant servir à interpréter et écrire l'histoire de notre temps. Elle est la seule institution en France à collecter, conserver et communiquer des collections sur toute l'histoire européenne contemporaine, dont des archives films.


BnF (Bibliothèque nationale de France), Département de l’audiovisuel

Les collections du Département de l’audiovisuel de la BnF représentent une mémoire sonore et audiovisuelle exceptionnelle. Elle accueille depuis 1911 des fonds sonores, et au fil des années, audiovisuels, vidéo, multimédias, électroniques, numériques.


Ciné-Archives, fonds audiovisuel du PCF mouvement ouvrier et démocratique

Depuis 1928, le Parti communiste français a produit, distribué et recueilli un grand nombre de films. L’association Ciné-Archives gère depuis 1998 ce patrimoine cinématographique, qui permet une sorte de voyage dans le temps par le prisme communiste : Front populaire, Guerre d'Espagne, Libération et reconstruction de la France au lendemain de la seconde guerre mondiale, Guerre Froide, Mai 68, communisme municipal, Guerre du Vietnam, mouvements de la « contre-culture » sont évoqués en images.

Cinémathèque de Bretagne

Association loi 1901 créée en 1986, la Cinémathèque de Bretagne effectue une mission de service public : la conservation et la diffusion du patrimoine audiovisuel. Cette mission s’effectue dans un souci de partage de la culture régionale et non dans une logique commerciale. Elle a notamment déjà collecté 25 550 films, vidéos et bandes son, et propose recherches sur place et consultation d’archives numérisées en ligne. La Cinémathèque de Bretagne est soutenue par le Conseil Régional de Bretagne, les Conseils Généraux du Finistère, de Loire-Atlantique, le CNC (Centre National du Cinéma et de l'image animée), la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, la Ville de Brest (Brest Métropole Océane), et Rennes Métropole.

Cinémathèque française

Association loi 1901, la Cinémathèque française a été créée en 1936 par Henri Langlois, Georges Franju, Jean Mitry et Paul Auguste Harlé. Elle est devenue au fil des ans l'un des centre d’archives les plus célèbres dans le monde sur le 7e Art grâce à la richesse de ses collections, quelques 40 000 films et des milliers de documents et d'objets liés au cinéma. Riche de son expérience, dotée de nouveaux moyens, la Cinémathèque peut désormais poursuivre ses missions : conserver et restaurer les films et les archives de ses collections, proposer de riches programmations, exposer les fabuleux objets de ses collections, organiser des expositions temporaires pour montrer les richesses de ses fonds et mettre en valeur les liens qu'entretient le cinéma avec les autres arts, accueillir étudiants et chercheurs dans une bibliothèque et un centre d'archives.


Cinémathèque de Toulouse

Fondée en 1964 par des cinéphiles passionnés réunis autour de Raymond Borde, membre de la Fédération Internationale des Archives du Film (FIAF) depuis 1965, la Cinémathèque de Toulouse est l’une des trois principales archives cinématographiques françaises. Soutenue par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), la Ville de Toulouse, le Conseil Général de la Haute-Garonne et le Conseil Régional de Midi-Pyrénées, elle mène une politique de restauration active et de valorisation du patrimoine cinématographique en direction d’un large public. Les collections conservées par la Cinémathèque de Toulouse sont considérées comme l’un des principaux fonds européens : 41 000 copies, 70 000 affiches (première collection d’affiches de cinéma en France), 500 000 photographies, 72 000 dossiers de presse, 15 000 ouvrages sur le cinéma…

ECPAD (Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense)

 Créé en 2001, l’établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) a pour mission de garantir la disponibilité permanente d’équipes de reportage formées aux conditions de tournage opérationnel pour témoigner en temps réel de l’engagement des armées françaises sur tous les théâtres d’opérations. Il est l’héritier des Sections Photographiques et Cinématographiques des Armées (SPCA) créées en 1915. L’ECPAD collecte, conserve, décrit et enrichit les archives audiovisuelles et photographiques de la défense. Les collections d’archives représentent aujourd’hui près de 5 millions de clichés et 26 100 titres de films.


European Film Gateway

European Film Gateway est un portail qui donne accès aux films, images et textes extraits d’une sélection de 30 fonds d’archives cinématographiques européennes.

FAKIR (Fonds Albert Khan informatisé pour la recherche)

Albert Kahn, Musée et jardins départementaux, Hauts-de-Seine

 Animé par un idéal pacifiste, Albert Kahn a financé entre 1909 et 1931 des campagnes photographiques et cinématographiques dans plus de 60 pays (Europe et d’Asie sont majoritaires). Ces Archives de la Planète constituent les collections exceptionnelles de films et d’autochromes. Depuis 2006, la totalité des archives du musée (photographies, films, archives textes…) est numérisée et mise en accès dans le système multimédia Fakir (Fonds Albert-Kahn Informatisé pour la Recherche). Dans la partie Chercheurs de Fakir, le musée offre la possibilité aux chercheurs et aux professionnels de consulter les collections et de solliciter la reproduction d’images Kahn sur tout support (vidéo, numérique, imprimé). À terme (prévision 2014), Fakir présentera les 72 000 autochromes, 15 000 plaques stéréoscopiques, 100 heures de film, 3 000 documents d’archives qui constituent les collections.

Forum des images

Ville de Paris

Créée par le poète Pierre Emmanuel, l’une des missions du Forum des images est de constituer la mémoire audiovisuelle de la ville de Paris, l’une des villes les plus filmées au monde. Riche de plus de 5 000 heures numérisées, cette collection recèle des images de la capitale filmée de 1895 à nos jours dans les formats et les genres les plus divers. Depuis 2008, des collections "parallèles" sont accueillies, avec des œuvres de La Fémis, des Films d’Ici, de L’Agence du court métrage, du Canal du savoir, de Ciné-Archives (fonds audiovisuel du Parti Communiste Français), ou du centre Simone de Beauvoir… Le Forum est un lieu de programmations, un espace de rencontres et d’échanges, ainsi qu’un dispositif d’éducation à l’image pour les jeunes.

Gaumont Pathé Archives

Gaumont Pathé Archives est le fruit du regroupement en décembre 2003 des catalogues de la Cinémathèque Gaumont et de Pathé Archives. Avec ces catalogues d’actualités cinématographiques de Gaumont et Pathé, Gaumont Pathé Archives est le détenteur des archives les plus anciennes, remontant à 1895. Ses collections proposent des images contemporaines (société, politique, culture, sport, mode…), des documentaires, des films d’amateurs…

INA (Institut national de l’audiovisuel)

Créé en 1975, après l’éclatement de l’ORTF (Office de radiodiffusion télévision française), l’institut national de l’audiovisuel hérite des missions liées aux archives, à la formation, à la recherche et à la production de création. L’Institut conserve 60 ans de programmes télévisés et 70 ans de programmes radios, ce qui représente 5 millions de documents télé et radio. Par la loi du 20 juin 1992, l’Ina se voit confier le dépôt légal de la radio et de la télévision. Les archives sont gérées dans deux grands secteurs : les archives « professionnelles », issues des diffuseurs publics et qu’il commercialise auprès des professionnels ; les archives captées au titre du dépôt légal (130 chaînes) et mis à disposition du monde de la recherche. Pour valoriser ses archives numérisées auprès de différents publics, l’Ina propose notamment :

-    Ina.fr, le site à destination du grand public, qui propose 40 000 heures de programmes.

-    InaMédiaPro, un service unique au monde, qui permet aux professionnels d'accéder à distance aux sons et aux images de l'Ina (1 million d’heures de télévision et de radio).

-    Ina THÈQUE : Au titre du dépôt légal, l’Ina THÈQUE offre des services de consultation de ses fonds (5 millions d’heures de télé et de radio, 11 000 sites web médias) à Paris (BnF) et dans ses emprises en régions.

Lobster Films

Créée en 1985 par Serge Bromberg et Éric Lange, deux passionnés du cinéma des premiers temps, Lobster Films gère et valorise une collection d’images anciennes (de Méliès à Keaton, de Stroheim à Gabin), poursuit ses recherches de trésors cinématographiques, la restaurations de grands classiques et tout ce qui peut participer à la connaissance et à la diffusion des grands classiques du cinéma. Aujourd'hui, grâce au travail de recherche, de restauration et au rachat d'importants catalogues français et américains, la collection Lobster — qui est la première collection privée au monde — compte près de 50 000 films rares, inédits, étonnants ou classiques, en noir et blanc et en couleurs (soit plus de 110 000 bobines).

 

Organismes

 

ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation)

Créée en 1963, forte de 4 000 adhérents, l’ADBS est la première organisation de professionnels de l’information et de la documentation en Europe. Elle a pour mission de promouvoir les métiers de la gestion de l’information et propose partage d’expériences, mutualisations des pratiques, formations…

AFRHC (Association française de l’histoire du cinéma)

L’AFRHC rassemble la plupart des spécialistes français de l’histoire du cinéma, ainsi qu’un certain nombre de chercheurs étrangers. Elle a pour objectif de réunir les historiens qui travaillent sur le cinéma, et de se constituer en lieu d’échange permanent pour débattre et faire connaître les nouvelles recherches en la matière, mais elle s’adresse aussi à tous ceux qui sont intéressés par l’histoire du cinéma. Elle publie notamment la revue 1895 revue d’histoire du cinéma.

FIAF (Fédération internationale des archives du film)

La Fédération Internationale des Archives du Film (FIAF) regroupe les institutions qui consacrent leurs activités à la sauvegarde des films, considérés tant comme des œuvres d'art que comme des documents historiques. Fondée à Paris en 1938, la FIAF a pour but de conserver et de montrer les films, conjuguant les efforts des plus importantes archives du monde. Aujourd'hui, plus de 154 institutions situées dans plus de 80 pays récupèrent, restaurent et montrent des films et des documents relatifs à l'histoire du cinéma, de

FIAT (Fédération internationale des archives de télévision) / IFTA (International Federation of Television Archives)

 Fondée en 1977, la FIAT réunit plus de 250 membres. Cette organisation favorise la coopération entre les archives de la télévision, du multimédia et des archives et des bibliothèques audiovisuelles, ainsi que tous ceux qui sont engagés dans la préservation et l'exploitation des images en mouvement et des matériaux sonores enregistrées et la documentation associée.

Focal International (Federation of Commercial Audiovisual Libraries)

Créée en 1985, Focal International, la Fédération des archives audiovisuelles commerciales, rassemble environ trois cents membres. Son objectif est notamment de faciliter l'utilisation des images et sons dans toutes sortes de productions, d’encourager les bonnes pratiques dans la recherche et l’utilisation de ces archives (droits d’auteur…), de sensibiliser sur la nécessité de préserver et de restaurer des images et le contenu, d’offrir des formations pour acquérir les compétences nécessaires dans ces divers domaines de l’industrie des contenus audiovisuels.

PIAF (Professionnels de l'image et des archives de la francophonie)

PIAF (Professionnels de l'image et des archives de la francophonie), née en 2006, prend la suite de Focal-France, créée en 1999. L'association regroupe des centres d'archives audiovisuelles et leurs utilisateurs, essentiellement des documentalistes-recherchistes, ainsi que les producteurs et les acteurs des métiers de l'audiovisuel. PIAF est un cadre de rencontres et de débats sur l'utilisation de l'archive audiovisuelle en général, mais est également le lieu privilégié de réflexions et d'échanges sur les questions spécifiques qui se posent aux professionnels concernés par l'image d'archive.

 

Centres de recherche, laboratoires

 

CADIS (Centre d’analyse et d’intervention sociologique)

Ehess (École des hautes études en sciences sociales)

Créé en 1981, le Cadis est un laboratoire de sociologie diversifié dans ses objets et intégré dans ses orientations intellectuelles et dans sa conception du travail de recherche. Au moment de sa création, une triple préoccupation, historique, théorique et proprement sociologique, et méthodologique, sous-tendait le programme lancé par une petite équipe formée d'Alain Touraine (directeur de 1981 à 1993), fondateur du centre, François Dubet, Zsuzsa Hegedus et Michel Wieviorka (directeur de 1993 à 2009). Philippe Bataille dirige le centre depuis 2009. Il a deux grands axes de recherche : 1/ le sujet, la subjectivité, processus de subjectivation, désubjectivisation ; 2/ le monde, la globalisation, l’altermondialisme.

CEHTA (centre d’histoire et de théorie des arts)

Ehess (École des hautes études en sciences sociales)

Les activités du CEHTA visent essentiellement à définir les conditions d’une articulation aussi rigoureuse que possible entre la recherche historique et la réflexion théorique dans le champ des études sur l’art. Le Centre d'Histoire et de Théorie des Arts est associé au Centre de recherche sur les arts et le langage - CRAL, dans l'unité mixte de recherche CNRS-Ehess, qui se consacre à l’étude des arts, du langage et de l'esthétique, et regroupe dans une perspective interdisciplinaire littéraires, historiens de l’art, musicologues, philosophes, linguistes, et sociologues de l’art et de la littérature.

CEISME (Centre d’études sur les images et les sons médiatiques)

Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3

Historiquement, le Ceisme a été créé pour accompagner l'ouverture du Dépôt Légal de la Radio et de la Télévision (confié à l’Institut national de l’audiovisuel / Ina), le besoin se faisant sentir d'impulser les recherches qui s'intéressent à l'histoire, à la théorie ou à la réception des messages, des documents visuels ou sonores : programmes télévisuels, radiophoniques ou écrans d'ordinateurs.Le Ceisme se donne d'abord pour objectif l'étude des programmes, des genres et des grilles télévisuels et radiophoniques, et des écrans sous toutes leurs formes. Plus généralement, les travaux menés en son sein visent à une meilleure compréhension de toutes les manifestations audiovisuelles.Le Ceisme est rattaché au laboratoire CIM (Communication, Information, Médias), également à l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3.

CEMTI (Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation)

Université Paris 8

Le Centre d’Études sur les Médias, les Technologies et l’Internationalisation (cemti), a été fondé en 2001 par Armand Mattelart. Unité de recherche rattachée à l’École doctorale Sciences sociales  de l’université de Paris 8 Vincennes à Saint-Denis, ses activités s’appuient sur un commun dénominateur épistémologique. Il s’agit là d’un « logiciel » partagé par tous et dont les trois principales caractéristiques sont les suivantes :

CERHEC (Centre d’études et de recherches en histoire et esthétique du cinéma)

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Les travaux et les programmes de recherche des membres du CERHEC se caractérisent par un fort ancrage disciplinaire en histoire ; ils permettent, par leur complémentarité, de prendre en compte les différents aspects du cinéma envisagé comme art, industrie, technologie, institution, vecteur  de la culture de masse mais aussi comme opérateur de mémoire et agent de l’histoire.

CHSP (Centre d’histoire de Sciences Po)

Fondation nationale des Sciences politiques

 Fondé en 1984, le Centre d’histoire de Sciences Po est le laboratoire d'histoire contemporaine de la Fondation nationale des Sciences politiques. La recherche s’oriente vers deux grands axes : l’histoire politique sur une perspective longue, de l’époque moderne jusqu’au temps présente ; et un second axe, intitulé « Corpus, pratiques et méthodes », qui met en valeur le travail théorique et méthodologique mené au CHSP, ainsi que l’activité documentaire (archivage et constitution de gros corpus) qui est l’une de ses caractéristiques.

CIM (Communication, Information, Médias)

Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3

Les travaux du laboratoire « Communication, Information, Médias » (CIM) de l'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 (créé en 1994) s'effectuent dans le cadre des sciences de l'information et de la communication et dans d'autres disciplines (psychologie, sémiologie, philosophie, sociologie, pragmatique) qui élaborent des problématiques communicationnelles. Les approches transversales de l'information et de la communication sont favorisées, que cette communication soit media-centrée ou non. Le CIM regroupe 4 centres de recherche : Appla & Co (Centre d'approches pragmatiques en philosophie du langage et de la communication) ; Ceisme (Centre d’étude sur les images et les sons médiatiques) ; Ercomes (Équipe de recherche sur la constitution des médias, des événements et des savoirs) ; MCPN (Médias, cultures et pratiques numériques).

CREM (Centre de recherche sur les médiations)

Université de Lorraine

Le Centre de recherche sur les médiations prend acte d’une réalité : la coexistence de médias de plus en plus diversifiés, les interrelations qui en découlent, la restructuration de leurs cadres économiques et industriels comme celle des pratiques de production et d’appropriation à l’échelon international. Les chercheurs interrogent aussi les phénomènes de médiation et de création sur les plans technique, organisationnel, politique, interculturel, sémantique, littéraire, esthétique et artistique. S’ensuivent des travaux visant à modéliser ces dynamiques, à cerner les enjeux des rapports à des normes et à des écarts, à comprendre les processus de régulation.

CSI (Centre de sociologie de l’innovation)

Mines ParisTech, CNRS (Centre national de la recherche scientifique)

Le Centre de sociologie de l'innovation est un laboratoire de Mines ParisTech associé au CNRS. À l'origine de la sociologie de la traduction (ou Actor Network Theory) qui a renouvelé le domaine des Science and Technology Studies, il s'intéresse au développement et au rôle des sciences et des techniques dans la société. Fondé en 1967, le CSI est devenu dans les années 80 un des laboratoires phares au plan international dans le domaine des Science and Technology Studies, Michel Callon et Bruno Latour étant les chefs de file d'une nouvelle approche, baptisée sociologie de la traduction ou encore théorie de l'acteur-réseau (Actor-Network Theory, ANT)

GRESEC (groupe de recherche sur les enjeux de la communication)

Université Stendhal Grenoble3

Fondé en 1978 par Yves de la Haye et Bernard Miège à l'occasion de l'une des toutes premières recherches consacrées à la communication publique (à laquelle Jean-Louis Alibert participait également), le Gresec, initialement défini par la référence à deux disciplines, la sociologie et l'économie, a très vite élargi ses perspectives et ses collaborations en centrant ses travaux autour des enjeux, à la fois complexes et socio-historiquement situés.

IHTP (Institut d’histoire du temps présent)

CNRS (Centre national de la recherche scientifique)

L’IHTP est une unité propre du CNRS qui travaille sur l’histoire de la guerre au XXe siècle, les systèmes de domination autoritaires, totalitaires ou coloniaux, l’histoire culturelle des sociétés actuelles, et enfin l’épistémologie de l’histoire du temps présent, entendue comme approche singulière des rapports entre passé et présent, sensible à la mémoire, au témoignage, au rôle des historiens dans la cité. Le laboratoire possède un centre de documentation (bibliothèque, archives écrites et orales) spécialisé sur la Seconde guerre mondiale, la décolonisation, l’histoire orale. Il est le siège de plusieurs réseaux de recherche nationaux et internationaux.

IRI (Institut de recherche et d’innovation)

Centre Pompidou

En 2006, le Centre Pompidou, sous l’impulsion du philosophe Bernard Stiegler, a créé en son sein l’Institut de recherche et d’innovation pour anticiper, accompagner, et analyser les mutations des pratiques culturelles permises par les technologies numériques, et pour contribuer parfois à les faire émerger.

ISOR (Images, sociétés, représentations)

Université Paris 1, Université Paris 4

L’équipe ISOR (Images, sociétés, représentations) fait partie du Centre d’histoire du XIXe siècle, dépendant de l’université Paris 1 et de l’université Paris 4. Ses recherches concernent les représentations du travail, de la santé publique et l'écriture de l'histoire par l'image, et elle publie la revue Sociétés & Représentations. Elle travaille en lien avec le Master de recherche « Histoire », Parcours « Histoire et médias audiovisuels. Images, radio, télévision, de l’université Paris 1.

LabEx Création, Arts, Patrimoines

Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

À la fois observatoire et laboratoire expérimental, le Labex CAP étudie les arts, la création et les patrimoines et les prend comme points d'appui pour comprendre et accompagner les mutations de la société contemporaine, connectées à la mondialisation de la vie économique et des moyens de communications mais aussi des cultures. Ainsi, le Labex CAP mobilise des compétences scientifiques variées, dans les domaines des théories esthétiques et de la philosophie de l'art, de l'histoire de l'art, de l’architecture et du patrimoine, des études musicales, de la poétique, de l'anthropologie culturelle, de la sociologie de l'art, de l'histoire des techniques mais aussi des techniques de communication et d’information, du design, de la conservation et de la restauration.

LCP ( Laboratoire Communication et Politique)

CNRS (Centre national de la recherche scientifique)

Le Laboratoire Communication et Politique (LCP) est rattaché à l’Institut national des sciences Humaines (INSHS). Ses travaux portent de manière pluridisciplinaire sur le rôle que les médias, compris dans un sens très large, jouent dans l’espace public. Les Anglo-Saxons utilisent l’expression Media Studies. Analyser le contenu des médias, leur histoire, leur fonctionnement, leur place et leur impact, tels sont, présentés de manière synthétique, les objectifs qui donnent une grande cohérence aux multiples terrains abordés par les chercheurs de l’unité et par ceux qui gravitent autour. Ces travaux se sont développés récemment dans deux directions : la constitution des imaginaires et des représentations sociales et la communication de la science.

Lhivic (Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine)

Ehess (École des hautes études en sciences sociales)

Le Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (Lhivic) se consacre à l’étude des pratiques iconographiques caractéristiques de la période contemporaine, en particulier celles issues des technologies d’enregistrement (photographie, cinéma, vidéo, illustration). À l’intérieur de ce champ, une attention privilégiée est portée aux interrelations entre les pratiques, à tous les effets de circulation, d’hybridation ou d’interaction entre les divers usages de l’image (documentaires, artistiques, privés, industriels, etc.), de même qu’aux dialogues disciplinaires et méthodologiques nécessaires à l’analyse de ces phénomènes.

SPHM (Société pour l’histoire des médias)

La SPHM est une association loi 1901 créée en 2000 par des historiens soucieux de promouvoir les recherches à caractère historique dans le domaine des médias, des médiations, des médiateurs. La Société entend l'histoire des médias dans une acception large : histoire des moyens et techniques d'information et de communication, histoire de la circulation et de l'échange de l'information, histoire des industries culturelles, sociologie historique des médias, etc., en se situant dans une perspective pluridisciplinaire. Elle publie la revue Le Temps des médias. Revue d’histoire, en collaboration avec le groupe « Temps, médias, sociétés » (IEP Paris).

 

Blogs, archiviste, chercheurs…

 

Les Ateliers méthodologiques du dépôt légal du Web à l’Ina

Ina (Institut national de l’audiovisuel)

La loi relative aux droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information (Davsi) , du 1er août 2006 a confié à l’Ina le dépôt légal de sites en rapport avec le secteur des médias audiovisuels. Les ateliers de recherche méthodologiques du dépôt légal du Web à l’Ina sont créés en 2009 dans le but de susciter, étudier et promouvoir les usages du Web et de ses archives à des fins d’étude et de recherche. Ces ateliers s’adressent aux étudiants, chercheurs, professionnels des médias, ils abordent des problématiques variées liées aux enjeux de la migration des contenus en ligne et à l’évolution des usages pour leur production, réception et conservation.

L’Atelier des icônes. Le carnet de recherche d’André Gunthert

André Gunthert est historien, enseignant-chercheur en culture visuelle, maître de conférences à l’Ehess (École des hautes études en sciences sociales). Ouvert en novembre 2009, L’Atelier des icônes est un blog scientifique spécialisé dans le domaine des études visuelles. Il propose une extension publique de mon séminaire de recherche et s’inspire de ses fonctionnements. Le matériel audiovisuel reproduit est mobilisé à des fins de documentation, d’interprétation ou de démonstration et s’inscrit sous le régime de l’exception de citation.

Cinémadoc. Images animées, archives visuelles et dispositifs

Site hébergé par Cultures visuelles, média social d’enseignement et de recherche (hébergé par Lhivic/Ehess), Cinémadoc propose notamment textes et réflexions sur l’état du champ histoire et cinéma, la notion d’intermédialité…

Culture visuelle

Culture Visuelle est un média scientifique collaboratif, proposé par le Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (Lhivic/Ehess). Appuyée sur une ferme de blogs de chercheurs, d’enseignants et d’étudiants qui travaillent et dialoguent à ciel ouvert, la plate-forme propose une publication collaborative, placée sous le pilotage d’un comité d’édition. Elle dispose d’un réseau social ouvert aux lecteurs et expérimente divers outils de recherche, de veille et d’édition multimédia.

Le blog de Marie-Anne-Chabin

Blog hebdomadaire de Marie-Anne Chabin, expert indépendant dans le domaine de l’archivage et de l’information numérique. qui se veut « décalé, critique, sévère mais indulgent », autour de l’archive dans la société de l’information, de l’information numérique dans la société; à l’usage de ceux qui pensent (et donc archivent).

 

Entreprises privées, conseil, recherche d’images

 

Archives 17

Cabinet de conseil et d’expertise à la pointe en archivage et gestion documentaire, créé par Marie-Anne Chabin. Concepteur de la méthode Arcateg (archivage par catégories), elle accompagne les entreprises dans la définition et la mise en œuvre d’une politique documentaire.


L’Atelier des archives

Créé en 2004 par Thierry Rolland (ancien directeur des Archives Pathé) et Sylvie Gourdel (ancienne documentaliste de Pathé), L'Atelier des archives gère des répertoires de droits de divers fonds d’archives (images tournées par l’Agence France-Presse, par British Movietone, archives familiales…). Il propose aussi du conseil pour les entreprises, les collectivités locales, les sociétés de télévision et les producteurs des solutions en matière de description documentaire, base de données, Internet ou Intranet, évaluation du potentiel.

CR2PA, Club de l’archivage managérial

Le club est né en 2008 de la rencontre de directeurs de projets d’archivage pionniers partageant la même vision et la même ambition de promotion de l’archivage, au niveau managérial dans l’entreprise. Il est aujourd’hui le seul club « inter-bénéficiaires » dédié aux utilisateurs et rassemble les responsables des plus grandes entreprises et établissements publics français.

XY Zébre

XY Zèbre est une agence de recherchistes, documentalistes audiovisuels, iconographes, ayant développé des pôles de production, conseil et formation depuis 1992. Ils recherchent des images fixes et animées, des archives, des programmes, des informations aux quatre coins du monde, et s’occupent de négociation de droits pour l’audiovisuel.